📍 Curaçao, Caraïbes néerlandaises
Sur la côte nord-est, une baie peu profonde et plate battue par un alizé régulier de 15 à 25 nœuds, environ 300 jours par an. Trois écoles enseignent sur place, du niveau débutant au perfectionnement.
Guide kitesurf arrow_forwardPrès de Jan Thiel, ce lagon calme et protégé de la houle offre une eau plate idéale pour l'initiation, le SUP et le freestyle, loin de l'agitation de la côte nord-est.
Guide windsurf arrow_forwardSituée à une quarantaine de kilomètres au large du Venezuela, Curaçao reste en dehors de la ceinture cyclonique principale de l'Atlantique, un vrai plus pour la fiabilité des sessions toute l'année.
Sécurité en mer arrow_forwardSint Joris Bay, aussi orthographiée St. Joris Baai, se trouve sur la côte nord-est de Curaçao, dans le secteur de Sint Michiel, à une vingtaine de minutes de Willemstad. C'est le spot de kitesurf de référence de l'île : une baie peu profonde et abritée, avec un fond stable qui permet de naviguer debout sur une large portion de la zone. L'alizé y souffle avec une régularité remarquable, entre 15 et 25 nœuds selon la saison, avec des rafales pouvant atteindre 30 nœuds — une constance qui vaut à Curaçao environ 300 jours de vent exploitable par an.
Voir sur Google Maps open_in_newLe secteur de Sint Joris Bay où se concentrent les écoles est connu localement sous le nom de Kitebeach. Trois structures y sont installées à demeure : Nix Kiteboarding School, qui met en avant l'accessibilité et le caractère idéal du spot pour l'apprentissage ; Awa Salu Kiteboarding, fondée en 2017 et plusieurs fois récompensée du Traveler's Choice de TripAdvisor ; et Gusty Kiting, la troisième école du secteur. Les trois proposent cours et location de matériel, du niveau initiation jusqu'au perfectionnement, ce qui évite de voyager avec son propre quiver.
La faible profondeur, le fond stable et la régularité du vent font de Sint Joris Bay un spot particulièrement adapté à l'apprentissage et à la progression, aussi bien pour les débutants que pour les riders qui veulent enchaîner les sessions sans les creux typiques d'un vent thermique. C'est aussi une bonne base pour rayonner vers d'autres activités nautiques de l'île, la scène kitesurf de Curaçao restant concentrée sur cette unique baie.
Spaanse Water, ou Spanish Water, est un vaste lagon situé à l'est de Jan Thiel, à environ un quart d'heure de route de Willemstad. Protégé de la houle et des courants par sa configuration quasi fermée, il offre une eau plate qui contraste nettement avec les conditions plus soutenues de Sint Joris Bay. C'est un environnement particulièrement adapté aux débutants, au wing foil et au freestyle en eau plate, ainsi qu'aux sorties en stand-up paddle à travers les mangroves qui bordent une partie du lagon.
Plusieurs écoles installées sur les rives de Spaanse Water proposent cours de windsurf, de wing foil et sorties SUP guidées, souvent sur un plan d'eau à vent plus faible, presque nul dans les zones abritées par les mangroves. Pour un séjour équilibré, beaucoup de riders alternent entre les deux spots : Sint Joris Bay pour le vent et le kite, Spaanse Water pour une session tranquille ou une initiation en douceur.
Si le kitesurf et le windsurf restent le cœur de ce guide, il serait dommage de ne pas mentionner l'autre grande réputation de Curaçao : la plongée. L'île compte plus de 38 sites accessibles directement depuis la plage, une rareté dans les Caraïbes où la plupart des spots réputés nécessitent un bateau. Coraux en bonne santé, visibilité excellente toute l'année et une infrastructure de clubs bien développée en font une activité complémentaire naturelle pour les jours de vent plus faible, notamment pendant la fenêtre septembre-novembre où le kite ralentit.
L'aéroport international de Curaçao, historiquement connu sous le nom de Hato, se trouve à environ 12 km au nord de Willemstad, la capitale. Il dispose de l'une des pistes commerciales les plus longues des Caraïbes, capable d'accueillir de gros porteurs, et est desservi par une vingtaine de compagnies. Depuis les États-Unis, American Airlines, United et Delta assurent des liaisons régulières ; depuis l'Europe, KLM relie l'île à Amsterdam-Schiphol. D'autres compagnies internationales, dont Avianca, Air Canada et WestJet, complètent l'offre. Il n'existe pas de vol direct depuis la France ; transiter par Amsterdam reste la solution la plus simple.
Curaçao complète le trio informel des « îles ABC » avec Aruba et Bonaire, et c'est justement Divi Divi Air, compagnie régionale basée à Hato, qui assure le lien entre les trois : environ 95 vols hebdomadaires au départ de Curaçao, avec des liaisons quotidiennes vers Aruba et vers Bonaire. Ce pont aérien très fréquent rend un itinéraire multi-îles particulièrement simple à organiser, en combinant par exemple Sint Joris Bay à Curaçao avec Lac Bay à Bonaire ou Fisherman's Huts à Aruba en une seule quinzaine.
La location de voiture reste la solution la plus pratique pour naviguer entre Willemstad, Sint Joris Bay au nord-est et Spaanse Water à l'est de Jan Thiel. Depuis 2025, la monnaie officielle est le florin caribéen, qui a succédé au florin antillais néerlandais et reste indexé sur le dollar américain ; le dollar américain lui-même est largement accepté dans les commerces, restaurants et écoles de glisse, ce qui simplifie les choses pour la majorité des visiteurs.
C'est la fenêtre la plus fiable de l'année. L'alizé, parfois surnommé « vent de Noël » en raison de son renforcement typique en décembre, souffle avec constance entre 15 et 25 nœuds, avec des rafales jusqu'à 30 nœuds. Le pic de régularité se situe entre mai et juillet, période où le vent souffle quasiment tous les jours à Sint Joris Bay.
C'est la période la plus creuse pour le vent, avec des journées parfois sans alizé exploitable. Beaucoup de riders en profitent pour se tourner vers la plongée ou une session tranquille à Spaanse Water plutôt que de compter sur Sint Joris Bay. C'est aussi la fenêtre où mieux vaut consulter les prévisions locales avant de réserver un séjour axé uniquement sur le kite.
Curaçao se trouve à une quarantaine de kilomètres au large du Venezuela, ce qui la place en dehors de la ceinture cyclonique principale de l'Atlantique. Les ouragans y sont exceptionnels, y compris pendant les mois les plus exposés ailleurs dans les Caraïbes (août à octobre), ce qui en fait une destination fiable toute l'année, aussi bien pour le kite que pour la plongée.
Curaçao dispose de ses propres numéros d'urgence, distincts de ceux de la métropole néerlandaise ou de la France. Le 911 permet de joindre la police et les pompiers, le 912 l'ambulance, et le 913 les garde-côtes (Kustwacht) pour toute urgence en mer. Une assurance voyage couvrant le rapatriement médical reste vivement recommandée pour tout séjour dans les Caraïbes néerlandaises.
Côté matériel : ni combinaison ni chaussons ne sont nécessaires, l'eau restant chaude toute l'année. Les trois écoles de Sint Joris Bay ainsi que celles de Spaanse Water louent du matériel complet à la journée ou à la semaine, ce qui évite de voyager avec son propre quiver — utile pour un vol transatlantique via Amsterdam ou les États-Unis.
Oui. L'eau y est peu profonde et plate sur une large portion de la baie, avec un alizé régulier autour de 15-25 nœuds, ce qui en fait un excellent spot d'apprentissage encadré par plusieurs écoles installées à demeure sur Kitebeach.
Trois écoles sont installées sur Kitebeach, à Sint Joris Bay : Nix Kiteboarding School, Awa Salu Kiteboarding (fondée en 2017, plusieurs fois primée Traveler's Choice sur TripAdvisor) et Gusty Kiting. Toutes proposent cours et location de matériel.
Le lagon de Spaanse Water, à l'est de Jan Thiel, offre une eau plate et abritée idéale pour l'initiation, le SUP et le freestyle en eau plate, avec plusieurs écoles installées sur ses rives.
De décembre à août, avec un alizé régulier de 15 à 25 nœuds, des rafales jusqu'à 30 nœuds, et un pic de régularité en mai-juillet. Septembre à novembre marque une baisse nette du vent.
L'aéroport international de Curaçao (CUR, Hato) est desservi par KLM, American Airlines, United, Delta et d'autres compagnies internationales, ainsi que par Divi Divi Air, qui assure des liaisons inter-îles quotidiennes vers Bonaire et Aruba. Découvrez aussi nos guides Bonaire et Aruba, ainsi que l'ensemble de notre guide des Caraïbes.